Un regard plus spirituel
14 Juillet 2014
C'est ainsi que les sept rayons de la conscience morte selon le moi, s'avancent vers la Tour de l'Olympe.
Dès que la mer de la vivante plénitude divine est atteinte, que la liaison avec l'atmosphère astrale pure est obtenue, a lieu la rencontre avec la foule des nymphes et sirènes qui, après avoir offert la perle, chantent ensemble un hymne en l'honneur de l'Amour divin.
Vous comprenez, naturellement, que ce qui nous est rapporté ici n'est pas seulement un conte aimable.
Quand on parle d'ondines, de nymphes, de sirènes et d'autres esprits de la nature, elle attire notre attention sur un état de conscience particulier.
Etant donné qu'il n'y a pas d'espace vide, chaque espace est peuplé de forces et d'aspects correspondants, c'est compréhensible.
L'on sait aussi que tous les espaces et champs de manifestation s'interpénètrent.
Le temps et la distance sont des concepts du monde tridimensionnel.
En réalité, la Manifestation divine tout entière est omniprésente, elle nous est plus proche que les pieds et les mains.
C'est ici, à l'instant, qu'il est possible de faire l'expérience de l'Autre Réalité, la Réalité supérieure.
La nature de la conscience, conscience essentiellement et fondamentalement septuple, est ici déterminante.
Notre conscience naturelle réagit septuplement et parfaitement à tout ce qui existe dans le champ de manifestation dialectique.
On peut dire que même si on ne le veut pas, c'est inéluctable.
Elle opère en nous au moyen d'un ou de plusieurs des sept sens.
Et c'est une grande bénédiction que les sens ne perçoivent ni ne ressentent tout ce qui existe dans l'espace de la nature dialectique et concerne l'humanité.
Du fait de l'intervention forcée de la science, des changements certains se produisent actuellement et nous en verrons sûrement les résultats !
L'homme dont le moi est mort s'avance vers la sérénité du champ astral de la manifestation divine.
La caractéristique de l'endura, de par la loi naturelle, est la fermeture de la conscience septuple aux influences de la nature de la mort.
Elle devient inaccessible aux forces qui y opèrent : elle s'éveille dans un nouveau monde, éprouve et expérimente la nature et l'essence de ce nouvel espace.
Les premières expériences de l'homme éveillé ont toujours rapport au monde éthérique.
Dès sa naissance terrestre, un enfant commence par assimiler les éléments constitutifs du champ éthérique naturel, les quatre nourritures de la nature dialectique.
Il en perçoit les couleurs et les vibrations et s'en imprègne.
Dans les premières années de sa vie, il est en contact avec les êtres naturels de la sphère éthérique.
Puis les quatre nourritures dialectiques provoquent en lui l'éveil du "Je suis", c'est-à-dire l'éveil dans la sphère de la matière, dont il devient peu à peu complètement conscient.
Cela se passe de la même manière pour l'aspirant aux mystères gnostiques.
A l'endura, la mort du moi, succède, de par les lois de la nature, l'entrée dans l'aspect éthérique de la vie nouvelle : ainsi débute la nouvelle naissance.
En même temps, il absorbe les quatre nourritures, mais cette fois ce sont les quatre nourritures saintes, les forces éthériques nouvelles.
L'aspect éthérique s'inscrit en lui profondément et laisse sa signature dans le sanctuaire de la tête, à l'endroit si souvent cité de l'espace ouvert situé derrière l'os frontal, qui est un foyer incandescent .
La nouvelle image éthérique reçue dans la première phase, de la naissance se cristallise et forme un foyer ardent, qui devient une des bases les plus importantes de la vie ultérieure.
Au moyen de ce cristal, (on pourrait dire : dirigé par ce cristal) l'homme rené enregistre le nouveau monde matériel et y vit.
C'est ce qu'illustre la perle, cristallisation qui apparaît à l'intérieur de la coquille de l'huître perlière.
En tant qu'hommes dialectiques, vous possédez tous un cristal, une perle de cette sorte dans la cavité frontale.
Et vous devez vous-même découvrir par l'expérience s'il s'agit d'une perle de grande valeur.
C'est le genre de vie qui démontre si c'est un corps régulier ou irrégulier.
Chez l'homme dialectique, si tout se passe bien, le principe éthérique de base doit toujours être arraché de la cavité frontale et remplacé par un nouveau.
Il est malheureux et vraiment à plaindre l'homme qui n'y réussit pas ou qui n'en éprouve pas le besoin.
Vous comprenez sans aucun doute le rôle capital des parents dans l'incrustation et la cristallisation de la perle à l'intérieur de la cavité frontale de leur enfant.
Se sont-ils déjà tournés vers une prise de conscience spirituelle et vers la nouvelle vie avant sa naissance, sont-ils des chercheurs de la Gnose, leur conduite est-elle pure, désirent-ils acquérir une conscience nouvelle supérieur ou sont-ils complètement courbés vers la terre ?
Autant de questions décisives qui conditionneront les expériences de l'enfant dans le domaine éthérique.
Nous voyons que pour C.R.C. l'ancien cristal qui était le sien lui est enlevé dès le début des Noces Alchimiques.
Quand il est hissé hors du puits du dépérissement, il reçoit une "blessure à la tête", c'et à cet épisode qu'il est fait ici allusion encore une fois.
Grâce à son aspiration et à ses efforts, l'ancien cristal lui est retiré; telle est la condition première d'un apprentissage libérateur.
A suivre