Un regard plus spirituel
28 Octobre 2013
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Ceux qui vont le chemin - et l'on ne peut le gravir que parfaitement purifié - savent que, dès que quelque chose de bien humain, la nouvelle force de l'âme, se démontre dans le système, l'union est immédiatement célébrée non seulement avec la monade, mais également avec le figuier toujours vivant qui se trouve dans le cratère divin, au milieu du Paradis de Dieu.
Ils s'engagent directement dans leur propre initiation.
Et une lueur de cette force d'amour élève leur être entier en leur donnant une joie et un bonheur si grands que, dès cet instant, ils louent la Divinité pour sa grâce et son plan merveilleux.
Vous savez que toute l'humanité, en réaction totalement fautive au plan divin, s'efforce aujourd'hui jusqu'à l'extrême d'atteindre un but qui serait quelque peu en harmonie avec la dignité humaine.
C'est uniquement là où est l'âme qu'est l'Esprit.
Là demeurent la paix, l'amour, la joie et le bonheur.
Là l'homme sort du nadir pour s'élever sur la courbe de l'évolution.
Sinon le résultat est négatif.
Telle est la raison pour laquelle, si l'homme veut parfaire le royaume par son action, je vois qu'il échoue.
Le vase sacré de l'offrande, c'est le royaume, le monde des deux en un, dont le but ne peut être atteint par le moi né de la nature.
L'être humain qui désire apprendre cette leçon, qui peut l'apprendre intérieurement, qui soumettra entièrement son ambition, son moi au devenir suprême, parviendra au sommet de la montagne.
Sans doute comprenez-vous maintenant le dessein de Lao Tseu au chapitre 29,
Indiquer le chemin direct de la victoire.
Chapitre 29-2
Commentaires du Tao Te King
La Gnose Chinoise, Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri.
A suivre : Nul ne peut servir deux maîtres.