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Regards et Partage...

Un regard plus spirituel

Articles avec #poeme de krishnamurti catégorie

Publié par Gisèle sur
Publié dans : #Poème de Krishnamurti
Poèmes de rencontre avec sa nature Intérieure. J.KRISHNAMURTI.XVII.

Comme la divinité cachée dans une fleur,

Mon Bien-Aimé demeure en moi.

Comme le tonnerre dans les montagnes

Mon Bien-Aimé est dans mon coeur.

Comme le cri d'un oiseau dans la forêt silencieuse,

La voix de mon Bien-Aimé m'a rempli.

Beau comme le matin,

Serein comme la lune,

Clair comme le soleil,

Est mon amour pour mon Bien-Aimé.

Comme le soleil descend

Derrière les collines pourpres,

Parmi de grands nuages

Et les brises qui murmurent dans les arbres,

Ainsi mon Bien-Aimé est descendu en moi

Pour la gloire de mon coeur,

Pour la gloire de mon esprit.

Comme par une nuit sombre,

L'homme se guide

Sur les étoiles lointaines,

Ainsi mon Bien-Aimé me guide

Sur les flots de la vie.

Oui, j'ai cherché mon Bien-Aimé

Et je L'ai découvert établi dans mon coeur.

Mon Bien-Aimé regarde par mes yeux,

Car maintenant mon Bien-Aimé et moi nous sommes un.

Je ris avec Lui,

Avec Lui je joue.

Cette ombre n'est point la mienne,

C'est l'ombre du coeur de mon Bien-Aimé,

Car maintenant mon Bien-Aimé et moi nous sommes un.

J.KRISHNAMURTI. L'IMMORTEL AMI XVII

Publié par Gisèle sur
Publié dans : #Poème de Krishnamurti
Poèmes de rencontre avec sa nature Intérieure. J.Krishnamurti. VI.

Ecoute,

Je te chanterai le chant de mon Bien-Aimé !

Là où les pentes vertes des paisibles montagnes

Rejoignent les eaux miroitantes de la mer agitée,

Là où le ruisseau chante et bondit d'allégresse,

là où le calme étang reflète les cieux tranquilles,

Tu rencontreras mon Bien-Aimé.

Dans la vallée où passe le nuage solitaire

Cherchant la montagne pour s'y reposer :

Dans la fumée paisible qui monte vers le ciel,

Dans le hameau qui se profile sur le couchant,

Dans l'enroulement léger des nuées qui se dissipent,

Tu rencontreras mon Bien-Aimé.

Parmi les cimes mouvantes des hauts-cyprès,

Parmi les branches noueuses des très vieux arbres,

Parmi les buissons craintifs cramponnés à la terre,

Parmi les longues lianes qui pendent paresseuses,

Tu rencontreras mon Bien-Aimé.

Dans les chemin ombragé

Qui longe le fleuve plein aux eaux tranquilles,

le long des rives où le flot clapote,

Parmi les peupliers jouant avec les vents,

Dans l'arbre foudroyé du dernier été,

Tu rencontreras mon Bien-Aimé.

Dans le paisible ciel bleu,

Dans la profondeur de l'air immobile

Où le ciel et la terre se rencontrent,

Dans les lourds parfums de l'encens matinal,

Sous les riches ombrages du plein midi,

Sous les ombres allongées du soir

Parmi les nuages vifs et brillants du couchant,

Sur le parcours des eaux à la tombée de la nuit,

Tu rencontreras mon Bien-Aimé.

A l'ombre des étoiles,

Dans le calme profond des nuits obscures,

Dans le reflet de la lune sur l'eau tranquille,

Dans le grand silence qui précède l'aurore,

Dans le chuchotement des arbres qui s'éveillent,

Dans le chant de l'oiseau matinal,

Parmi les ombres naissantes,

Parmi les sommets lumineux des montagnes lointaines,

Sur la face endormie du monde,

Tu rencontreras mon Bien-Aimé.

Arrêtez-vous, flots qui dansez !

Ecoutez la voix de mon Bien-Aimé.

Dans le rire heureux des enfants

Tu peux L'entendre

La musique de la flûte

Est Sa voix.

Le cri d'effroi d'un oiseau solitaire

Emeut ton coeur aux larmes,

Car c'est Sa Voix que tu entends.

L'éternel grondement des mers

Eveille en toi des souvenirs

Que Sa voix avait apaisés.

La brise qui berce paresseusement

La cime des arbres t'apporte le son de Sa voix.

Le tonnerre qui roule dans la montagne

Emplit ton coeur

De la puissance

De Sa voix.

Dans la clameur des grandes cités,

La plainte trépidante des voitures rapides,

Les pulsations d'une machine au loin,

Dans les voix de la nuit,

Les cris de souffrance,

Les exclamations de joie,

Dans la laideur de la colère,

Résonne la voix de mon Bien-Aimé.

Dans les lointaines îles bleues,

Sur la goutte de rosée,

Sur les vagues qui déferlent,

Sur le reflet des eaux,

Sur l'aile de l'oiseau qui vole,

Sur la tendre feuille qui naît au printemps,

Tu verras la face de mon Bien-Aimé.

Dans le temple sacré,

Dans les salles où l'on danse,

Sur le saint visage du Sannyasi,

Dans la marche titubante de l'ivrogne,

Chez les prostituées aussi bien que les chastes,

Tu rencontreras mon Bien-Aimée.

Dans les prés en fleurs,

Dans l'ordure et la saleté des villes,

Dans le pur et dans l'immonde,

Dans la fleur où le divin se cache,

Là est mon Bien-Aimé.

Ah ! la mer

Est entrée dans mon coeur !

En un jour,

J'ai vécu mille étés,

O, Ami,

Je découvre en toi mon visage,

Le visage de mon Bien-Aimé.

Tel est le chant de mon amour.

J.KRISHNAMURTI.

Publié par Gisèle sur
Publié dans : #Poème de Krishnamurti
Poèmes de rencontre avec sa nature Intérieure, J.Krishnamurti.IV.

Il marcha vers moi, et je me tins immobile.

Mon coeur et mon âme rassemblèrent leur force.

Les arbres, les oiseaux, dans un silence inattendu écoutèrent.

Le tonnerre éclata dans les cieux,

Puis ce fut la paix profonde.

Je Le vis qui me regardait,

Et ma vision devint immense.

Mes yeux s'ouvrirent,

Mon intelligence comprit.

Mon coeur embrassa toute chose,

Car un amour nouveau était né en moi.

Une gloire nouvelle fit tressaillir mon être,

Il marcha devant moi et je Le suivis, résolu.

Je voyais à travers Lui

Les grands arbres qui s'inclinaient pour L'accueillir,

Les feuilles sèches, la boue du chemin,

L'eau transparente, les branches mortes.

Les villageois, bavards, chargés de lourds fardeaux

Passaient à travers Lui,

Sans le savoir et riant.

Les chiens, à travers Lui,

Couraient vers moi en aboyant.

Une masure devint une demeure enchantée,

Son toit rouge en fusion dans le soleil couchant.

Le jardin devint un pays féerique

Où les fleurs étaient des fées.

Debout, profilé sur le ciel sombre du soir,

Je Le vis, dans Sa gloire éternelle.

Il marchait devant moi,

Descendant l'étroite sente,

Me regardant toujours tandis que je Le suivais.

Lorsqu'Il s'arrêta devant ma porte,

A travers Lui je passai.

Depuis lors, purifié, le coeur empli d'un chant nouveau,

Je demeure.

Il est devant moi pour toujours.

Partout où je regarde Il est là.

Je vois tout à travers Lui,

Sa gloire éveille en moi une gloire

Que jamais je n'avais connue.

Ma vision n'est que paix éternelle,

Tout en est glorifié.

Il est toujours devant moi.

J.KRISHNAMURTI.

Publié par Gisèle sur
Publié dans : #Poème de Krishnamurti
Poème de rencontre avec sa nature Intérieure. J.Krishnamurti. XIII.

Comme le ruisseau

Gagne de la force en son long voyage,

Nourrit les plaines désertes et les grands arbres penchés,

Danse tout son chemin jusqu'à la pleine mer

Et atteint la libération,

Ainsi je suis entré en Toi.

Long fut le voyage

Sur ce chemin inexploré du temps

Où la moindre brindille

Emet une musique qui s'enfle comme le bruit des eaux,

Où la moindre flaque

Reflète la gloire du ciel et la laisse stagner,

Où le moindre coin paisible

Est lourd d'une odeur de mort.

Longtemps j'ai lutté,

J'ai nagé dans le courant rapide,

Plus d'une fois, exténué,

Je fus jeté

Sur les rives rocailleux du temps.

Las de toute expérience,

Puisant ma force dans cette lassitude même,

J'ai couru plus vite

Vers le lieu où les eaux libres rencontrent,

Dans un rugissement sonore,

Les ruisseaux mystérieux.

Libéré du Temps,

Hors des limitations de l'Espace,

Je suis devenu semblable à la goutte de rosée,

Qui crée les vastes mers.

Ah! Le lotus épanouit sa gloire au soleil du matin,

Je T'ouvre mon coeur, ô mon Bien-Aimé.

J.KRISHNAMURTI

Publié par Gisèle sur
Publié dans : #Poème de Krishnamurti
Poème de rencontre avec sa nature Intérieure, J.Krishnamurti.XII.

Comme la feuille du tremble

Frissonne dans la brise,

Ainsi mon coeur danse et palpite d'amour pour Toi.

Comme deux torrents de la montagne se rejoignent

Avec fracas,

Dans la joie et l'exultation,

Ainsi, ô mon Aimé, T'ai-je rejoint.

Comme le sommet des montagnes s'embrase

Au coucher du soleil

Eveillant le désir de la vallée,

Ainsi par Toi mon être est revêtu de gloire.

Comme la vallée s'apaise le soir au crépuscule,

Ainsi as-Tu calmé mon âme.

Mon coeur est rempli

Par l'amour de mille siècles

Et mes yeux Te contemplent.

Comme les étoiles embellissent la nuit,

Ainsi as-Tu donné la beauté à mon âme.

J'ai acquis la paix sereine

De l'image sculptée.

Comme la graine devient un arbre prodigieux

Abritant mille gais oiseaux

Et donnant son ombre fraîche

Au voyageur lassé,

Ainsi a grandi mon âme.

En Te cherchant.

Comme un grand fleuve se jette dans la mer,

Ainsi je suis allé vers Toi

Riche de mon long voyage,

Plein de l'expérience des siècles,

O Bien-Aimé,

Comme la rosée

Se mêle au suc de la fleur,

Ainsi Toi et moi, maintenant, nous ne sommes qu'un.

O mon Bien-Aimé,

Il n'y a plus de séparation,

Plus de solitude,

Plus de chagrin, plus de luttes.

Où que j'aille,

J'emporte la gloire de Ta présence.

Car, ô Bien-Aimé,

Toi et moi sommes un.

J.KRISHNAMURTI

Publié par Gisèle sur
Publié dans : #Poème de Krishnamurti
Poème de rencontre avec sa nature intérieure. J.Krishnamurti.XI.

Dans le soir tranquille,

Quand nulle feuille ne bouge,

Quand la fleur est lasse du jour

Et que le bourgeon se réjouit du lendemain,

Quand les ombres s'allongent,

Et que les fumées s'élèvent, immobiles colonnes,

Quand le monde retient son souffle,

Alors je monte avec l'alouette

Vers le séjour de mon Bien-Aimé.

J'ai erré longtemps dans les domaines de l'irréel

Pour trouver le réel.

Bien des naissances et bien des morts ont été mon partage.

Une seule journée m'apportait tant de joies, tant de peines,

Mais toujours Tu T'es dérobé,

O Toi, incarnation de la Vérité.

Je t'ai apporté toutes mes expériences,

Toutes mes douleurs, toutes mes joies.

J'ai adoré, les mains jointes, dans bien des temples,

Mais à mon approche ardente, l'image de la Vérité s'effaçait.

J'ai aimé, et j'ai fait mes délices des splendeurs de la terre.

Plein de savoir, j'ai joui de l'admiration des hommes.

Je me suis paré des vêtements des prêtres,

Mais les dieux que j'adorais ont baissé les yeux en silence.

Comme la montagne est pour la vallée lointaine, inaccessible,

Ainsi Tu as été pour moi.

Toujours Tu détournais Ta face,

Toujours Tu fus comme une étoile : éloigné, irréel.

Toujours Tu fus l'idole et moi l'adorateur.

Nul homme ne connaissait Ta demeure,

Toujours Tu fus distant, fantastique, mystérieux.

Parfois une peur immense emplissait mon coeur, souvent un grand espoir,

Ou l'indifférence totale, la lassitude.

Sans Toi j'étais une coquille vide.

Comme le tour d'un potier,

Je tournais, tournais en rond,

Consumé par une action perpétuelle.

Je T'apportais la fleur de mon coeur,

Les ravissements de mon esprit.

Mais, comme la feuille morte en automne,

Je fus déchiré, foulé au pied.

Comme un arbre sur la montagne

Croît en force dans la solitude,

Ainsi, vie après vie,

Toujours plus seul, j'ai grandi,

Atteignant le sommet.

Jusqu'à ce qu'enfin,

O Gourou des Gourous,

J'ai déchiré le voile qui Te séparait de moi,

Le voile qui T'isolait.

Maintenant, Bien-Aimé, Toi et moi ne sommes qu'un.

Et, comme le lotus rend plus belles les eaux,

Toi et moi achevons la perfection de la Vie.

O Gourou,

Ton jeu est mon Jeu.

Ton Amour est mon amour.

Ton sourire a comblé mon coeur.

Mon oeuvre est Ta création.

Tu T'es incliné vers moi, ô Amour,

Comme je m'étais incliné vers Toi

Au long des âges innombrables.

Le voile qui nous séparait est déchiré.

O Bien-Aimé, Toi et moi ne sommes qu'un.

J.KRISHNAMURTI

Publié par Gisèle sur
Publié dans : #Poème de Krishnamurti, #l'immortel Ami.
Poème de Krishnamurti, rencontre avec sa nature intérieure. VII.

Comme l'arbre au bord de la route

Est lavé par la pluie,

Ainsi ai-je été purifié

De la poussière des âges.

Comme l'arbre luit au soleil

Après une douce pluie,

Ainsi mon âme se réjouit

En toi.

Comme l'arbre

Puise dans ses racines

Sa force immense,

Ainsi je me tourne vers Toi,

O racine de ma force.

Comme la fumée

Monte vers le ciel

En droite colonne,

Dans le calme du soir,

Ainsi ai-je grandi jusqu'à Toi.

Comme la flaque d'eau

Sur la route

Reflète la face du ciel,

Ainsi mon coeur

Reflète Ta joie.

Comme le nuage solitaire

Est accroché au sommet des montagnes,

Loin de la vallée qui l'envie,

Ainsi suis-je demeuré en suspens,

De génération en génération,

Dans la solitude.

Mais comme le grand nuage

Qui se hâte

Pour devancer les vents violents,

Voici, je descends

Dans la vallée...

Dans la vallée

Où sont les chagrins

Et les bonheurs fugitifs,

Où sont les naissances et les morts,

Les ombres et les lumières,

Les luttes et la paix éphémère,

Où le bien-être est trouvé dans la stagnation,

Où penser c'est souffrir,

Où sentir c'est créer de la douleur.

Dans la vallée Je descends

Car j'ai vaincu,

Et Tu es né

En Moi.

Comme la lumière transperce les ténèbres,

Ainsi Ta Vérité

Pénétrera le monde.

Comme la pluie purifie la terre

Et lave toute chose,

Ainsi Je rendrai pur le monde

Par Ta Vérité.

Pendant bien des âges,

A travers bien des vies,

Je me suis préparé.

Mais maintenant

Voici, la coupe est pleine.

Le monde y boira,

L'homme croîtra en Ta divinité,

Ton bonheur resplendira sur son visage

Car Ton messager

S'avance.

Je suis celui

Qui ouvre le coeur de l'homme,

Qui lui donne le réconfort.

Je suis la Vérité,

Je suis la Loi,

Je suis le Refuge,

Je suis le Guide, le Compagnon, le Bien-Aimé.

J.KRISHNAMURTI

À propos

“Nous sommes nombreux à avoir un regard différent, disons plus spirituel sur notre monde. Ce blog se veut un essai pour communiquer cette vision plus sereine et conforme à l’essence de l’être humain.”

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