Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Regards et Partage...

Un regard plus spirituel

Quand la haine paralyse l'âme : où l'on voit Lucifer dans le dernier cercle de l'enfer, Dante, l'enfer, la Divine Comédie.

Quand la haine paralyse l'âme : où l'on voit Lucifer dans le dernier cercle de l'enfer, Dante, l'enfer, la Divine Comédie.

Quand la haine paralyse l’âme : où l’on voit Lucifer dans le dernier cercle de l’enfer.

Les pèlerins atteignent le dernier cercle de l’enfer, le niveau le plus bas du délabrement de l’être.

Toute vie de l’âme y a disparu. Le point mort absolu, au centre de la glace, représente Lucifer.

Les pêcheurs qui se sont totalement détournés de la sphère de la bonté sont condamnés par leur haine et ensevelis plus ou moins profondément dans la glace.

Dans cet abîme, nous nous trouvons confrontés à l’image de la froideur de l’âme et de sa trahison.

C’est la vase qui s’est déposée dans le fond du subconscient.

Aucune âme terrestre n’en est dépourvue.

Ces résidus psychiques constituent le pôle opposé aux forces d’éternité, aux forces d’amour et de sagesse.

La haine, par son essence même, produit continuellement de la douleur et perpétue l’anéantissement de l’homme.

C’est un circuit négatif sans fin.

« Là, le pleur même empêche de pleurer, et la douleur… rentre en dedans pour accroître l’angoisse. »

Enfer, chant XXXIII, 94-96

Les larmes se gèlent empêchant de pleurer.

Ainsi la douleur ne peut s’écouler par les yeux. Elle se déverse à l’intérieur, augmentant l’angoisse.

Cette descente, de plus en plus sombre, ne devrait pourtant pas nous accabler, car Dante offre ces visions au chercheur de vérité, afin qu’il en retire fruits et enseignements pour sa propre recherche.

Une telle descente serait folie, si l’âme n’était accompagnée d’un guide sûr, Virgile, la compréhension profonde du pèlerin.

Suivons à présent la remontée de nos deux pèlerins aux derniers vers du chant de l’Enfer :

« Mon guide et moi entrâmes en ce chemin caché pour retourner au clair monde et, sans nous soucier de prendre aucun repos, montâmes, lui le premier, moi le second, tant que, par un pertuis rond, je vis de ces si belles choses que porte le ciel.

Et là nous sortîmes pour revoir les étoiles. »

Enfer, chant XXXIV, 133-139

A suivre …LE PURGATOIRE… LES EPREUVES.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article