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Regards et Partage...

Un regard plus spirituel

Depuis que j'ai goûté à ce vin... la Flûte Enchantée, Mozart.

Depuis que j'ai goûté à ce vin... la Flûte Enchantée, Mozart.

Depuis que j’ai goûté à ce vin…

La scène suivante présente Papageno, qui n’a pas pu être initié ce qui explique qu’on l’ait perdu de vue un moment.

Vainement il tente de trouver Papagena avec sa flûte de Pan.

Il la reconnaît :

« J’ai jacassé et c’était mal. Ce qui m’arrive maintenant est juste ».

Mais l’expérience du chemin qu’il a commencé lui a fait perdre à jamais sa désinvolture.

« Depuis que j’ai goûté à ce vin, depuis que j’ai vu cette jolie petite femme… »

Quelque chose a touché son cœur, mais il se retrouve vers le monde matériel.

Dans son désespoir, il veut se pendre :

« Au revoir, toi, monde obscur ! »

Les trois enfants l’en empêchent.

Qu’il fasse sonner son carillon : « Cela fera venir la petite femme »

Alors les enfants vont chercher Papagena.

Les amants explosent de joie et se mettent à chanter bruyamment :

« Quel bonheur ce sera quand les dieux nous donneront de chers enfants,

D’abord un petit Papageno

Et puis une petite Papagena,

Et puis un Papageno…

Voilà le plus élevé des sentiments

Pour des parents,

La bénédiction de beaucoup d’enfants. »

Suit enfin une dernière tentative de vengeance.

La reine de la nuit, ses trois dames et le maure Monostatos tentent de pénétrer dans le sanctuaire de la Lumière.

Ils portent à la main des torches noires.

Le maure, à qui on a promis de donner Pamina pour épouse, conduit les autres au cœur du sanctuaire par un passage souterrain.

Cette dernière tentative est une action désespérée de l’ancien vêtement astral, que doit faire disparaître la nouvelle lumière astrale.

Un grondement sourd se fait entendre ainsi que le bruit des eaux dans le lointain.

« Maintenant ils sont dans les salles du temple.

Nous allons les surprendre,

Les hypocrites de la terre,

Par le feu ardent et l’épée puissante,

A toi, grande reine de la nuit,

Nous offrons notre vengeance . »

Alors que se déchaînent l’orage, les éclairs et la tempête, la scène entière se transforme en Temple du soleil.

Sarastro se tient sur une partie élevée avec Tamino et Pamina à ses côtés en vêtements sacerdotaux.

Auprès d’eux sont les prêtres égyptiens.

Les trois enfants tiennent des fleurs à la main. Ce sont les fruits de l’amour qui produit la triple alliance de la Lumière.

La reine de la nuit et sa suite reconnaissent qu’ils sont perdus :

« Notre puissance est abattue, anéantie.

Nous nous précipitons dans la nuit éternelle ».

L’ancien « astralis » du candidat est complètement annihilé par l’intense vibration du rayonnement divin.

Le chœur conclut avec l’hymne de la victoire.

Les aspects personnifiés par Tamino et Pamina :

Osiris, la sagesse de l’âme, et Isis, la beauté de l’âme, sont unis par la force de l’Esprit Saint.

Ici apparaît une couronne rayonnante au-dessus de la tête des candidats. Et le chœur des initiés chante :

« Salut à vous, initiés,

Vous avez combattu les ténèbres.

Reconnaissance à Osiris et à Isis !

La force a vaincu,

Et donne en récompense,

A la sagesse, à la beauté,

La couronne de l’éternité ».

Fin de la Flûte Enchantée, de Mozart.

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