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Regards et Partage...

Un regard plus spirituel

Publié par Jean-José sur
Publié dans : #citations
Poeme de Djalâl-ud Din Rûmi

Renonce à toute idée,

et que ton cœur entier soit pur

Comme la face d'un miroir

sans image ni dessin.

Devenu pur de toute image,

toutes les images y sont contenues.

Si les coups reçus t'exaspèrent,

comment deviendras-tu

Un clair miroir sans avoir été poli ?

Tout est un, la vague et la perle,

la mer et la pierre.

Rien de ce qui existe en ce monde

n'est en dehors de toi.

Cherche bien en toi-même

ce que tu veux être puisque tu es tout.

L'histoire entière du monde sommeille

en chacun de nous.

Djalâl-ud Din Rûmi (1207-1273)
Publié par Jean-Jose sur
Publié dans : #citations
De la peur…

Notre peur la plus profonde n’est pas, que nous ne soyons pas à la hauteur.

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite.

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question : « Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? »

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.

Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

De la peur…

Extrait du discours prononcé par Nelson Mandela lors de son investiture à la présidence de la république d’Afrique du Sud en 1994.

Extraits de la vidéo (ci dessous) :

... La vie que vous êtes, est d'une puissance inimaginable....

C'est la même puissance qui fait des paquerette à travers le béton!

... On a peur de cette puissance... Pourquoi ? Parce qu'étant idéntifié a une personne construite de tout pièce, ce que j'appelle la personne que nous croyons être. Cette petite personne, qui se protège, qui se calfeutre...

... Elle se sent très vite menacé... dès que cette Vie commence à ce manifester!

Donc on se préserve de la Vie... en s'accrochant à nos peines, en s'accrochant à notre corps, en s'identiant à nos pensées, en s'identiant à notre histoire personnelle, parce que c'est là que ce trouve notre sécurité, même si cette endroit là... n'est pas heureux! ...

L'obstacle numéro 1 à la vie spirituelle : la peur !

Publié par Joseph sur
Publié dans : #Rêves et visions
Un visage dans les étoiles

C'est une nuit de pleine lune,

impossible de dormir profondément.

Dehors, la lune est belle et claire,

Dans une vision de quelques dizaines de secondes, entre deux cauchemars, j'observe cette lune.

Je détourne le regard une fraction de seconde et une deuxième lune apparaît! Puis une troisième, une quatrième, et plusieurs autres côte à côte, comme si elles avaient toujours été là. Avant que je n'ai le temps de les compter, les étoiles et le ciel entier se réorganisent dans un large et rapide mouvement pour finalement tenir dans une petite partie du ciel, comme une masse informe.

Puis soudain un portrait de femme remplace ce paysage.

Ce visage est constitué d'étoiles et représente une femme entre 50 et 60 ans dont je n'ai jamais vu le visage.

Et, comme si rien ne s'était passé, les cauchemars reprennent, toujours aussi flous et sombres.

Publié par sur
Publié dans : #citations, #regard sur la féminité

Peut-être devons-nous demander, en un dernier courage, aux femmes gardiennes de l'eau, du feu, de la terre, de la vie,

de gravir les grandes éminences sacrées et faire offrande au crépuscule du reste de notre ferveur,

pour que demain ne soit pas sans lumière...

Pierre Rabhi

L'OFFRANDE AU CREPUSCULE
Publié par Pierre sur
Publié dans : #créations poétiques

Agression

Mon agression

L'agression qui m'agresse

Ton agression

Ton agression qui m'agresse

L'agression que je crois qui m'agresse

croire ..... croire

L'acte que je crois qui m'agresse

M'agresse t-il ?

M'agresse t-il vraiment ? .....

Sentir

Ressentir

Ressentir l'acte comme une agression

ressentir... réalité

La Réalité .... la Réalité

Ma réalité et la réalité

Ma réalité est la réalité ?

Ta réalité

Ta réalité, la Réalité, ma réalité

La Réalité ..... les réalités

Réalités réalistes

Dénoncer

Dénoncer ma réalité comme Réalité

Dénoncer mon agression comme l'Agression

Droit

Droit si vérité

Droit de dénoncer

Dénoncer quelle réalité ?

Accuser

Qui ?

Toi ? Moi ? Moi ? Toi ?

Qui ? .... Qui ?

Publié par Pierre sur
Publié dans : #regard sur un film
Anna Karenine Ou L’éloge du Pardon

            Il est bien difficile d’apporter un regard original et neuf sur l’œuvre emblématique de Tolstoï « Anna Karenine ». Il est à nouveau porté à l’écran par Joe Wright qui fait preuve d’une mise en scène innovante et originale et qui sert de référent pour cette analyse. Ce roman a été décortiqué mainte fois par les critiques. Ils ont mis en lumière la richesse de cette œuvre, fourmillant de thématiques multiples qui est la marque des chefs d’œuvre. Incarnation de la liberté et de la modernité face aux conventions sociales et aux traditions pour certains, apologie des valeurs chrétiennes, entre bien et péché,  pour d’autres, critique sans complaisance des mœurs aristocratiques de la Russie du XIXeme etc. Il ne s’agit pas, dans cette analyse, de surenchérir sur ces thèmes mais plutôt d’envisager cette œuvre sous la thématique du Pardon, thème omniprésent et donc essentiel dans l’œuvre. Tolstoï envisage cette notion comme une force guérissante. Nous verrons, par la suite, que cette force guérissante est la manifestation d’une haute valeur spirituelle. Le pardon apparaît comme une grâce divine accordée à l’individu qui l’invoque le projetant, ainsi, dans un domaine supérieur de conscience.  L’auteur décline le pardon grâce aux trois couples centraux du roman. Tous trois touchés par des formes d’adultère divers ou de dépit amoureux exigeant à ceux qui le subissent de faire montre de cette valeur morale supérieur. Dans un premier temps, nous examinerons la place de ce thème dans l’œuvre. Nous analyserons, ensuite, l’implication du pardon et ses différentes colorations dans les trois couples archétypaux.

 

            Après quelques scènes d’ouverture, le premier argument de narration est mis en place. Il s’agit du voyage à Moscou qu’Anna Karenine doit entreprendre afin de convaincre sa belle-sœur Dolly d’excuser et de pardonner l’écart de conduite adultère de son mari, frère d’Anna. Nous remarquons au passage le lien sanguin qui existe entre Stiva, mari adultère, et Anna qui sera au cœur de l’intrigue du roman et dont on suivra les tribulations amoureuses. Ce premier argument narratif donne le ton et sera le déclencheur de toute la trame narrative. Nous trouvons, ici, le pardon comme élément central en ouverture à l’histoire. Vient ensuite le dénie amoureux de Kitty qui repousse la demande en mariage de Constantin. Le dépit et l’humiliation, comme lui-même le nomme, devront en fin d’histoire être dépassés grâce au pardon afin que leur union puisse être consacrée. Puis, c’est au tour de l’adultère d’Anna Karenine, au dépend de son mari, Alexis Karenine. Cette situation provoque une tension extrême dans le récit et sera sublimé par l’acte du pardon qu’Alexis sera capable de poser. Le pardon marque un basculement dans le récit filmique puisque  vont s’opérer, en même temps, celui d’Alexis et celui de Constantin. Cela offre une alternative au récit adultère d’Anna et génère une formidable impulsion pleine d’espoir et de noblesse. Ce retour aux valeurs morales et étiques tranche avec l’histoire d’Anna qui s’enfonce progressivement dans une autodestruction. Comme on peut le constater le pardon constitue un élément primordial dans la narration puisqu’il rythme  les temps forts de l’histoire. Il provoque des bouleversements et opère des retournements de situation inattendue. De plus, il insuffle aux personnages et aux spectateurs une respiration nouvelle, un soulagement salutaire. Cette guérison permet aux personnages d’éprouver un sentiment intérieur à la fois épanouissant et spirituel. La récurrence et l’omniprésence et l’importance narrative du pardon dans l’œuvre en font à nos yeux un élément essentiel. De plus, Tolstoï n’hésitera pas, grâce aux trois couples, à décliner cette notion afin d’offrir un panel élargi des implications et des conséquences qu’elle induit.

 

            Le pardon s’articule autour des trois couples centraux du récit : Oblonski Stiva et Dolly, Karenine Alexis et Anna, Levine Constantin et Stcherbatski Kitty. Ces trois couples, de part leur histoire et les valeurs qu’ils incarnent, représentent des types humains. Nous pouvons même dire qu’ils symbolisent trois types de conscience. La conscience humaine assujettit à sa nature animale, la conscience religieuse au sens noble du terme et la conscience édificatrice d’harmonie.

Observons, tout d’abord, le couple Oblonski. Malgré un amour sincère à sa femme Dolly, Stiva ne peut s’empêcher d’être volage. Il regrette les méfaits de l’âge sur sa femme et par là même est très sensible aux charmes de la gente féminine. Même s’il a conscience du caractère amoral de ses actes, il ne peut que répondre aux pulsions de son être. Incité para Anna Karenine, Dolly pardonne l’attitude de son mari. Elle maintient ainsi l’équilibre et la stabilité au sein de sa famille et permet à ses enfants de grandir harmonieusement. Son pardon maintient ainsi la cohésion de la vie humaine.

Anna Karenine Ou L’éloge du Pardon

Vient ensuite le couple Karenine. Ce couple forme en réalité un trio puisqu’Anna entretient une liaison avec le comte Vronski. Mais seul Alexis Karenine est concerné par l’acte du pardon. Il est un haut membre du Conseil d’Etat. C'est-à-dire qu’il dirige la Nation russe. Pour cela, il fait preuve de qualité morale à la hauteur de sa charge. IL démontre lucidité et clairvoyance. Il repousse tout sentiment vil. Il se refuse à accuser sa femme tant que le doute demeure. Il la place face à la responsabilité de ses actes. Même dans la tourmente il conserve probité et dignité. Certains voient en lui le symbole de la droiture Chrétienne. C’est sur ce terreau que l’acte du pardon va opérer son plus grand bienfait, son plus grand miracle. En réalité, Alexis Karenine ne peut de lui-même accorder son pardon. Mais, il lui sera offert comme par grâce divine la possibilité d’être d’habité par cette nouvelle réalité qui va générer, sans qu’il en sache bien comment et pourquoi, un sentiment de joie et d’amour qu’il témoignera à son rival. Touché par cette grâce, illuminé par l’amour de son prochain, il est libérer et guéri des meurtrissures et des affres de l’adultère de sa femme. Il finit ses jours paisible et en paix avec lui-même, éloigné de tous sentiments de vengeance ou de rancœur. Il accède, ainsi, personnellement et individuellement au monde supérieur divin.

Enfin, c’est au couple, non encore formé, Levine Constantin et de Stcherbatski kitty de fermer le cercle. Constantin est considéré comme l’idéal humain de Tolstoï. Il est un propriétaire terrien, jeune et animé par des considérations humanistes qu’il met en pratiquent. Il n’est pas encore souillé par les vicissitudes de la vie ni par celles de la vie mondaines des grandes villes. Au prix d’efforts, il maintient sa conscience pure et cultive en lui des sentiments nobles. Repoussé par Kitty au début du film, il en éprouve une souffrance brûlante que sa sensibilité exalte. Il représenterait pour certains critiques l’idéal de Tolstoï. Malgré cette expérience douloureuse, il trouvera les ressources et la force de rouvrir son cœur, embrumé par la douleur, à celle qui lui a causé tant de souffrance. Il répondra favorablement à Kitty, lorsque celle-ci , les yeux ouvert par l’expérience, sera prête à lui offrir son cœur.

Quant à Kitty, elle apparaît comme une jeune fille douce, joyeuse et sincère. Elle incarne les valeurs propre à une jeune fille au cœur pure. Mais elle devra faire l’expérience de la jalousie, du dépit amoureux, s’en pour autant s’enliser en eux, pour que son cœur et sa lucidité puissent consciemment accéder à une maturité supérieure. Maturité nécessaire afin que s’accomplisse les desseins du destin : l’établissement d’une cellule (le couple) créatrice d’Harmonie. Ils incarneront, manifesteront et propageront les hautes valeurs de l’ordre divin. Si Alexis Karenine illustre la spiritualisation de l’homme sur un plan individuel, le couple Constantin/Kitty y accède en tant que cellule vivante capable d’enfanter. Il leur est octroyés le don de création propre à la réalité spirituelle. Aussi, soutiennent-ils consciemment l’humanité et participent-ils à l’œuvre de la création.

Ce crescendo de l’ordre moral et spirituel suit l’ordre chronologique de l’œuvre. Si l’action narrative s’ouvre sur les réalités du couple Dolly/Stiva, c’est bien sur celles de Constantin/Kitty qu’elle se referme, parachevant, ainsi, le processus de spiritualisation de l’homme. Le pardon apparaît dans l’œuvre comme l’une des étapes sine qua none pour la réalisation de ce grand œuvre qui ouvre sur les mystères de l’Amour.

Publié par Mirra sur
Publié dans : #citations

Qui se limite vivra la limite, qui se ferme vivra l'enfermement, qui est spontané vivra la spontanéité, qui se dépasse vivra le dépassement, qui se juge vivra le jugement.

Qui s'ouvre vivra l'ouverture et qui se libère vivra la libération

Lydie

Des limites?
Publié par Alain sur
Publié dans : #regard sur un livre

     « Comme le brouillard est la grande nostalgie. Emise par le cœur, elle enferme le cœur comme la brume, effusée par la mer et la terre, efface aussi bien la terre que la mer.
     Et de même que la brume dépossède l’œil de la réalité visible en faisant d’elle-même la seule réalité, ainsi cette nostalgie subjugue les sentiments du cœur et se transforme en sentiment principal. Et apparemment aussi dénuée de forme, et sans but, et aveugle comme la brume, cependant telle la brume elle fourmille de formes à naître, voit clair et a un but bien précis.
     Comme la fièvre est aussi la grande nostalgie. Une fièvre, enflammée par le corps, sape la vitalité du corps tout en faisant brûler ses poisons : de même cette nostalgie, née de la friction dans le cœur, débilite le cœur,  car elle élimine par  combustion ses scories et toute superfluité.
     Et comme un voleur est la grande nostalgie. Car comme un voleur furtif soulage sa victime d’un fardeau, tout en la laissant cruellement affligée, de même cette nostalgie, à la dérobée, retire toutes les charges du cœur, en le laissant tout à fait inconsolable et alourdi par son manque même de charge.  
     … La grande nostalgie a rendu ton univers trop petit, et fait de toi un étranger en ce monde. Elle a débridé ton imagination de l’emprise des sens despotiques ; et l’imagination t’a apporté la foi.
La foi va te soulever bien haut par-dessus le monde stagnant, querelleur, te transportera à travers la vacuité effrayante jusqu’à la Montagne Rocailleuse où toute foi doit être éprouvée et purifiée des derniers résidus de doute.
     La foi ainsi purifiée et triomphante te conduira aux frontières du sommet éternellement vert et là te remettra aux mains de la compréhension. Ayant accompli sa mission, la foi se retirera, et  la compréhension guidera tes pas vers la liberté indicible du sommet qui est la véritable, illimitée, universelle maison de Dieu et de l’homme vainqueur. »


Extrait de « le livre de Mirdad » de Mikhaïl Naimy,
éditions du Septénaire

 

Mais qu’es-ce que la Foi ?

      « La langue Sacrée de tous les temps nous fait comprendre que la foi n’est pas la confession ou l’acceptation d’une doctrine ou d’une église, d’une école ou d’un dieu, mais qu’elle se rapporte à une possession dont il faut être essentiellement conscient  une possession  qui doit être éprouvée dans le sanctuaire du cœur, qui doit y « établir sa demeure », en d’autres termes ; que l’atome primordial, l’atome-étincelle d’esprit doit être revivifié.
    
Il n’est pas, il ne peut pas être question de foi avant que cet atome ne soit éveillé ; tout n’est avant cela que parlotes dialectiques, imitation, religion naturelle.
     … Quand l’atome primordial est mis en action et que le candidat se confie, se rend à lui, ceci représente une revivification du sang. Quelque chose entre dans notre être, qui étincelle jusque dans chaque cellule de notre existence …
     Celui qui éprouve dans le sang le bienfait de l’atome primordial et qui, ainsi, s’axe sur le chemin, arrive également à la connaissance…
     L’atome primordial, libère une nouvelle hormone et influence ainsi le sang. En conséquence, une nouvelle torche est allumée dans le sanctuaire de la tête  la torche de la pinéale. Or, c’est la lumière de cette torche qui met le candidat en rapport avec la Gnose universelle, avec «Cela », avec « Tao », avec la Connaissance qui est comme une plénitude vivante, une réalité vivante et vibrante, avec le Grand Livre de la Vie, comme disent les Rose-Croix classiques. »

Extrait de « un Homme Nouveau Vient » de J.V RIJCKENBORGH,
éditions du Septénaire

 

Atome primordial, Atome-Etincelle d’Esprit,  Rose du cœur, grain de sénevé, pierre philosophale, fleur du lotus : vestige de notre identité spirituelle originelle en relation direct avec le cœur.

Pour ceux que çà intérésse :  www.septenaire.com

À propos

“Nous sommes nombreux à avoir un regard différent, disons plus spirituel sur notre monde. Ce blog se veut un essai pour communiquer cette vision plus sereine et conforme à l’essence de l’être humain.”

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