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Regards et Partage...

Un regard plus spirituel

Trouver le fil de sa "Vraie" vie. De Christel.

Trouver le fil de sa "Vraie" vie. De Christel.

TROUVER LE FIL DE SA "VRAIE" VIE.

J'ai des ami(e)s supers que j'ai vu éprouver des sensations très tendues, une impression douloureuse d'insatisfaction "organique".

Chaque personne est particulière. Mais pour certains, une partie, en eux-même, les travaille pour que leur vie se développe pleinement. Et cela crée une tension pas facile à gérer.

Lorsqu'on s'est posé des questions essentielles, lorsqu'on a été chercher à l'intérieur de soi ce qui est permanent, pur, vrai, essentiel, on l'a réveillé.

Et cette part inaltérable de nous ne veut plus retourner au sommeil, à l'oubli, elle veut vivre.

Et vivre, pour elle, est tellement plus intense et fort que son appel devient une sensation douloureuse.

Rationaliser cet appel et le négliger est une manière inefficace de lutter contre elle, racine de souffrances morales. Mais l'accepter et l'intégrer dans sa vie n'est pas non plus simple.

Quand on a "allumé le feu", alors rester dans "la vie à un régime plus bas" fait peut être sentir un décalage entre 2 soi, deux niveaux de sa propre vie, et se traduit dans le corps et le ressenti.

De plus en plus de gens sont en tension.

Quand l'âme a déjà pris du poil de la bête et s'est sentie pouvoir vivre pleinement, elle n'a peut être pas envie de renoncer ... Et on se sent profondément en inadéquation, en échec, ou que sais je. Mais ce n'est ni conscient, ni volontaire.

Quand au chemin d'apaisement ... Accepter ce destin... Alors les deux vies parallèles s'imposent d'une manière assez étrange et pourtant très pragmatique.

Christel.

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Yvan 16/05/2014 00:35

Merci Christel pour ces mots. Ces mots, je ne les ai jamais entendu "officiellement", certainement pour des raisons qui se défendent, par pudeur, parce qu'on ne parle pas de "ça" sur le chemin ou pour tout autre raison. J'ai toujours pensé et cru ces mots de soi à double tranchant ou comme un témoignage inutile de l'égo, qui parle toujours trop. Mais se taire n'est pas mieux, je crois.
Je viens de passer 6 années à donner des mots à un homme que je payais pour cela, qui n'a jamais compris bien sûr ce que je disais [ et c'est bien ce qui m'intéressait], puisque tout ce dont je parlais revenait irrémédiablement à la source de mes mots, comme un accent singulier qui ne peut être dissocié du discours. La chair n'est plus marquée : elle est la marque.
Je n'oserai évoquer 2 soi, mais 2 niveaux de ma propre vie, assurément.
Quand tu évoques le fait de " rationaliser cet appel qui serait une manière inefficace de lutter contre elle ", je ne comprends pas. Pas une seule demi-seconde ne peut être envisagée l'idée de "lutter contre" pour supprimer la souffrance. Tout au plus tenter de nourrir la nature pour qu'elle survive au dehors, mais surtout ne pas toucher à ce qu'il subsiste de l'Idée, jusqu'au dernier souffle de la nature.
Merci pour ces mots.