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Regards et Partage...

Un regard plus spirituel

les trois épreuves, de Blanche-Neige, un conte du Graal.

les trois épreuves, de Blanche-Neige, un conte du Graal.

Mais l'homme sur le chemin de la libération s'en rend compte de façon pleinement consciente.

La "marâtre" en lui le saisit sans cesse par des sentiments d'angoisse, de vanité, fantasmes contraignants, qui bloquent parfois la conscience de l'âme en train de s'éveiller et la privent du souffle vital nécessaire.

Mais s'il entretient une liaison consciente avec la force septuple de la Gnose, celle-ci manifeste aussi sa force libératrice.

Les sept nains libèrent Blanche-Neige de son corset.

La force de sagesse septuple redonne à la conscience de l'âme en germe le souffle vital nécessaire.

Mais quand le miroir de la vérité avertit la marâtre de la résurrection de Blanche-Neige, elle entreprend avec rage de perpétrer un deuxième meurtre.

A nouveau déguisée, elle tente de peigner Blanche-Neige avec un peigne empoisonné.

"Laisse-moi te coiffer joliment' lui dit-elle.

Blanche-Neige, malgré l'avertissement des sept forces de la sagesse, ne soupçonne toujours pas le mal et se laisse peigner avec le peigne empoisonné des forces d'imitation de la fausse idéalité, de telle sorte qu'elle tombe encore une fois "comme morte".

La première tentative d'assassinat est dirigée contre le foyer émotionnel, le coeur et les organes de la respiration.

La deuxième est dirigée contre la tête, foyer des centres nerveux de la pensée.

Depuis la chute des microcosmes et leur jonction avec l'homme-animal, la volonté arbitraire obstinée de l'homme consume son activité cérébrale.

En effet, la pensée véritable reliée à l'Esprit a disparu.

Les créations mentales sont spéculatives et expérimentales.

Ingouvernables, incontrôlées, entièrement orientées sur la conservation du moi, elles ne sont plus les ornements de l'homme, "couronne de la création"!

A l'égal du peigne empoisonné, elles tuent l'âme.

Quand la marâtre entend dire pour la troisième fois que Blanche-Neige vit encore, elle entreprend alors sa troisième tentative pour la faire mourir.

Cette épreuve est fondamentale.

La nature dialectique entière, la nature séparée de Dieu, est résumée dans le symbole de la pomme empoisonnée, laquelle va s'attaquer à l'âme qui s'éveille, au coeur du microcosme.

En tant que répétition de la chute originelle, ce fruit est le symbole de toutes les forces de fascination et d'imitation.

Ces forces doivent finir par détruire l'âme.

A la fin d'une période de manifestation, la marâtre porte également la main sur les matériaux de construction cosmiques, en vue d'utiliser les énergies cosmiques de la fission de l'atome pour se maintenir et conserver sa propre puissance.

Une période finale de cette sorte est toujours placée sous le signe de la pomme empoisonnée, laquelle est l'instrument de la chute d'un monde supérieur dans un monde inférieur.

La volonté personnelle de l'homme s'empare d'un "fruit" qui ne lui appartient pas, ou pas encore parce qu'il lui causerait dommage.

Les sept forces de sagesse qui, au cours du développement de l'humanité, se sont formées lentement ne sont pas suffisantes pour éveiller le principe de l'âme de Blanche-Neige.

Pour délivrer l'âme de l'impuissance où l'a mise le péché originel, il faut qu'intervienne la loi cosmique suprême.

C'est la raison pour laquelle le Christ, c'est-à-dire la force universelle suprême de l'Esprit, s'est offert et descend jusque dans la nature de la mort pour pénétrer dans le coeur de tout être qui s'ouvre à Lui.

Et c'est pourquoi la conscience-Jésus dit : "Le Père et moi sommes un" et "sans moi vous ne pouvez rien".

A suivre : le cercueil et le fils du Roi.

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